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Charles Castonguay réagit à la critique d’Odile Tremblay dans Le Devoir du 29 août 2013

« Incroyable pour une critique de cinéma de ne pas voir à travers le jeu de William « Wild Bill » Johnson. Facile pour lui de jouer le serein, l’objectif, le au-dessus-de-la-mêlée, maintenant que sa façon de conspuer le Québec s’est répandue à peu près partout dans le ROC. Son travail de dénigrement dans le Globe and Mail, la Gazette et jusque sur des panels de Radio-Canada a porté de beaux fruits pourris qui soulèvent aujourd’hui l’indignation. À l’exception près de quelques fins esprits comme Tremblay. Et moi qui aimait la lire. »

Voir l’article d’Odile Tremblay:

«Présenté en première au Festival des films du monde ce jeudi, La langue à terre de Jean-Pierre Roy et Michel Breton est un documentaire sur l’anglicisation du Québec et de la France. Et il ne fait pas dans la dentelle. Même aux yeux des convertis. S’il est évident que la plupart des langues autres que l’anglais sont menacées, et qu’il faut se battre pour sauver la sienne – Dieu sait à quel point on en est convaincus -, les démonstrations du film manquent en général d’objectivité.»